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Le droit à la paresse, Paul Lafargue
Discours de la servitude volontaire, Etienne de la Boétie




CQFD : Ce qu'il faut détruire ( surtout toutes ces habitudes de pensées....)


la Décroissance, le Journal de la joie de vivre (enfin ça dépend.....)
Il s'agit du journal des casseurs de pub. Il s'aligne sur le mouvement de la décroissance...
et pour les non initiés à la décroissance il existe un bouquin intitulé La décroissance pour tous de Nicolas Ridoux ainsi que de nombreux autres textes et brochures circulant sur le Net


Et Le Plan B, les amis!! Vla les "adeptes de la théorie du complot médiatique"!


Le Plan B est un bimestriel de critique des médias et d'enquêtes sociales. Diffusé en kiosques et dans les bonnes librairies, il informe sur l'information et publie des enquêtes sociales que vous ne lirez pas ailleurs.
http://www.leplanb.org : vous y trouverez tous les points de vente et les sommaires des diéfférents numérots. Allez hophophop on va dans la maison dla presse la plus proche, c'est pour la bonne cause!
Liberté Hebdo...
journal d'informations concernant le nord! http://www.libertehebdo.com/
En faisant un petit tour sur le Front...



Je me suis dit j'ose ou pas... allez! Et oui le FN a son propre canard, et je ne peux résister à l'envie de vous laisser le lien (disons que c'est de l'info alternative aussi).. http://www.frontnational.com/quotidien et puis pourquoi y faire un tour sur le site... c'est instructif! (prévoir une corbeille...)

Un petit détour par le monde de Chiche!

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Réunion Chiche tous les 4ème mercredi du mois 18h30 au café citoyen de Lille


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Billet d'humeur...

Lundi 7 août 2006 1 07 /08 /2006 11:50
Le président du Parlement palestinien arrêté
LEMONDE.FR | 06.08.06 | 07h41  •  Mis à jour le 06.08.06 | 14h59

M. Doweik, président du Parlement palestinien, a été arrêté à son domicile à Ramallah par une force de l'armée israélienne qui a effectué une incursion dans la ville, a indiqué le directeur de son bureau, Abdelqaher Srour.

Selon l'épouse de M. Doweik, les soldats israéliens ont emporté avec eux deux ordinateurs et des documents du Conseil législatif palestinien (CLP, parlement) lors de l'arrestation. M. Doweik, 58 ans, a été élu président du Conseil législatif palestinien en février après la victoire du Hamas aux élections législatives de janvier aux dépens du Fatah.

Contacté, un porte-parole de l'armée israélienne a confirmé l'arrestation. "Nous l'avons arrêté car il s'agit d'un dirigeant du Hamas qui est une organisation terroriste", a déclaré le porte-parole de l'armée. Il a lié l'arrestation à celle de 64 responsables politiques du Hamas, dont huit ministres et 26 députés, le 29 juin, en Cisjordanie occupée.

Ils avaient été mis sous les verrous dans le cadre d'une vaste campagne israélienne contre le mouvement islamiste après l'enlèvement le 25 juin d'un soldat israélien dans une attaque palestinienne à la lisière de la bande de Gaza.

Le négociateur palestinien en chef Saëb Erakat a fermement condamné l'arrestation de M. Doweik et appelé à sa libération avec tous les autres députés du Hamas arrêtés par Israël.

Par Ju - Publié dans : Billet d'humeur...
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Dimanche 27 août 2006 7 27 /08 /2006 16:25

Le droit des peuples à disposer de soi-même

 

Je souhaite ouvrir un débat sur l’anarchie. Pas pour essayer de convaincre des gens, de vous rameuter sous mon drapeau (il faudrait pour cela que j’ai un drapeau…) ou de vous convaincre de penser comme moi afin de me renforcer dans mes propres opinions. D’ailleurs le mot débat, ici, me paraît incorrect. Il conviendrait mieux de parler d’un dialogue. Dans un débat, on s’accroche à ses convictions, on les défend bec et ongles contre l’adversaire en face qui se conduit de la même manière ; démarche stérile. Dans un dialogue, point de certitudes. Rien qu’une recherche commune d’une vérité possible. Quand on lui rapporta que l’oracle de Delphes avait prophétisé qu’il était le plus sage parmi les sages, Socrate répondit que s’il était en effet le plus sage des philosophes, c’est parce qu’il était le seul à savoir qu’il ne savait rien… S’il n’a point laissé d’œuvre écrite, c’est parce qu’il leur a préféré l’oralité du dialogue. Ce ne sont pas des convictions que je vais exposer ici, ce sont des idées ; malléables, contestables, incomplètes, idiotes peut être, utopistes sûrement. Je ne prétends pas vous délivrer la Vérité, mais seulement ma vérité.

          

            D’abord démontons quelques idées reçues :

L’anarchie n’est pas le Chaos. Rappel : Le Chaos, c’est l’état premier du monde ; non pas le Néant, mais le désordre ; c’est à dire que toute chose existait, mais comme rien n’était à sa place, le monde ne pouvait pas être.

L’anarchie n’est pas l’absence de règles. L’absence de règles, c’est le foutoir, l’instinctif dans sa forme primitive, la porte ouverte à l’expression des pulsions les plus noires.

Etymologiquement, anarchie signifie absence de commandement. Mais quel commandement ? Il s’agit du commandement du général sur ses soldats, du capitaine sur ses marins, des politiciens sur les citoyens. C’est cette autorité extérieure que nie l’anarchie. Mais en contrepartie, elle exige de la part de celui qui se revendique anarchiste une autorité intérieure, une autonomie (du grec auto-nomos, sa propre loi) et un respect de la liberté. Un anarchiste espagnol dont j’ai oublié le nom avait proclamé sa propre constitution que voici :

Article 1 : Je ne veux pas qu’on m’emmerde

Et c’est tout. Mais cela veut tout dire. « Je ne veux pas qu’on m’emmerde » implique que je me donne pour règle de ne pas emmerder les autres. Si on veut en faire une belle phrase avec des concepts bien abstraits, on peut le dire ainsi : la liberté de chacun s’arrête là où commence celle des autres.

Ni Dieu, ni Maître. Roi que de soi même. Je suis mon propre roi, voilà la liberté. Mais mon pouvoir en tant que roi ne s’applique qu’à moi et à moi seul. Je suis d’autant plus libre que les gens qui m’entourent le sont également. C’est pourquoi on ne se bat pas contre le peuple, mais avec lui ou pour lui.

L’anarchie est aux antipodes de la violence, de l’affrontement physique et des provocations idiotes à l’encontre du pouvoir ou de l’autorité en place. Affronter l’autorité de cette manière ne fait que renforcer cette autorité dans la légitimité qu’elle croit avoir d’exister. Je ne souhaite pas jouer les bisounours et moraliser un « la guerre c’est moche » ou « la violence ça fait du mal aux gens ». Je regrette seulement qu’elle soit mal utilisée et fasse plus de mal que de bien au mouvements anarchistes ou autres. L’usage de la violence devient nécessaire et légitime lorsqu’il répond à une agression, à une oppression.

On ne montre pas à l’opinion publique qu’elle est manipulée en lui rentrant dans le lard, mais en lui montrant qu’elle est victime, et mieux en lui montrant qu’une victime peut se défendre.

    Et puis quel besoin de se regrouper pour s’auto gérer de manière individuelle ? Se rassembler entre individus partageant les mêmes opinions ne sert bien souvent qu’à se conforter dans ces opinions, à se monter la tête les uns les autres ;on veut toujours parler plus fort que le précédent.

L’anarchie n’est pas une utopie. L’utopie, c’est de croire encore en le cœur de l’homme. Mais après quoi courir si ce n’est des chimères ?

Pour vous faire une meilleure idée de l’anarchisme :

Ø      Dieu et l’Etat, Michel Bakounine. http://zoecie.free.fr/accueil/cadre-accueil.htm , rubrique « Textes », puis la « bibliothèque ».

Ø       http://increvablesanarchistes.org/rubriques/nomcites/acc_nomscite.htm

Ø      http://increvablesanarchistes.org/articles/1968/ferre_introducana.htm

Ø      http://bibliolib.net/rubrique.php3?id_rubrique=39
 

 Pour ce qui en est de la pratique : un gouvernement anarchiste serait un contresens complet ; il ne serait pas raisonnable non plus de dynamiter toutes les institutions et de voir comment ça se passe sans elles. Ce serait le chaos, vous en conviendrez. L’anarchie n’est pas un objectif à atteindre, mais quelque chose vers lequel il faut tendre. C’est un absolu vers lequel à l’instar d’une droite adjacente vers l’infini, on peut approcher sans jamais le toucher. La sagesse d’un gouvernement serait donc d’œuvrer à sa propre disparition, à l’inutilité de sa propre existence. Faire en sorte que chacun apprenne à aimer la liberté et se gouverner soi-même dans le respect d’autrui. Rendre le pouvoir au peuple (rendre la cratos au demos si vous préférez) ; que le pouvoir soit partout, réparti de manière égale entre chaque être humain. Alors le pouvoir corrupteur se changerait en vouloir individuel et bénéfique pour tous.  Bon, il faudrait d’abord que la classe dirigeante se foute au cul son monstrueux ego et arrête de penser qu’il faut un berger pour diriger le troupeau. Et pour ça, il faudrait que le « troupeau » en question accepte de ne plus être des moutons. On en est encore loin. J’entends déjà ci et là des bêlements de protestation…

Par Matt - Publié dans : Billet d'humeur...
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Lundi 18 septembre 2006 1 18 /09 /2006 14:09

Le Darfour, c'est "l'enfer sur Terre"

En 2004, l'ONU comptait plus de 700 00 déplacés dans le pays et plus de 110 000 réfugiés. A ce jour, plus de 200 000 civils massacrés par des milices soutenues par le gouvernement soudanais. Des représailles conte les représentants humanitaires... et une réaction internationale efficace qui tarde à voir le jour.

  Ce week-end (16-17 septembre) avait lieu un mouvement de mobilisation et de soutien aux victimes du conflit du Darfour. Il s'agissait pour les organisateurs de pointer du doigt la catastrophe humanitaire qui se joue dans cetterégion africaine. Région du nord-ouest du Soudan, le Darfour est plongé depuis 2003 dans une guerre civile sans fin (malgré différents cessez-le-feu). L'opposition primaire entre nord (arabo-musulman) et le sud (chrétien et animiste) laisse transparaître des intérêts économiques et politiques. L'enlisement de la crise révèle l'intransigeance du pouvoir en place, pour ne pas dire la complaisance gouvernementale face aux dérives miliciennes. Les miliciens font régner la terreur au sein d'une population, perpétrant viols, massacres et pillages en toute impunité! Ces hommes s'acharnent sur une population grandement fragilisée par une terre avare en ressources vivriéres.

  Face à cet état de fait, une réaction internationale d'envergure tarde à voir le jour! Chacun sait l'urgence de la situation, chacun a eu le temps d'observer la dégradation géopolitique... Et pourtant rien, ou presque rien! Bien sûr, depuis 1983, date des premies signes de tensions, l'ONU a envoyé des casques bleus et les grandes instances internationales ont cru bon déléguer l'exercice périlleux de retour à la paix à l'UA (Union Africaine). Des placebos lamentables : comment demander à l'Afrique de régler les problèmes du Soudan quand on sait que le reste du continent est régulièrement en proie à des soubresauts guerriers et à l'instabilité. Aujourd'hui la MINUS (Mission Internationale des Nations Unies au Soudan) compte quelques 12 270 militaires. Mais rien ne fait, la région sombre un peu plus dans un état de guerre civile permanente.

  Suite à la signature de l'accord de paix sur le Darfour, en mai dernier, l'ONU a adopté la résolution 1706. Cette résolution prévoit le renforcement des forces stationnées, la reprise du commandement de la mission de paix par les Nations Unies au détriment de l'UA. Ceci était sans compter sur l'entêtement présidentiel qui éclate avec toute sa splendeur, lorsque Omar al-Bachir a expliqué sa détermination "à vaincre n'importe quelle force étrangère qui entrera dans le pays, comme le Hezbollah a battu les troupes israéliennes"... Discours qui laisse songeur sur la facilité à réaliser des raccourcis politiques, historiques et idéologiques...

  Ces derniers mois, le Darfour semblait devenir une source de préoccupation importante sur la scène internationale... Et pourtant, PPDA et ses acolytes n'ont pas daigné évoquer, expliquer sérieusement ce problème plus que préoccupant. Peut-être que rien ne vaut une coupe du monde perdue, un conflit arabo-israélien, que rien n'est aussi impressionnant que de voir Sarkozy faire sa tournée du showbiz français, ou de voir un Jospin obsolète sanglotant...

  Pendant ce temps, la situation empire. Les attaques visant les ONG et leurs travailleurs s'accroissent. La situation n'est plus celle de 2003, où le Soudan avait renvoyé manu militari les travailleurs de la Croix-Rouge... Certes! Mais, en l'espace de deux mois, douze travailleurs humanitaires ont perdu la vie au Darfour. Les interventions et les discours des politiques pour déplorer la situation affluent de partout. Et toujours rien... Qu'attendons-nous pour agir?? Etrange, il semblerait qu'ils ne soient pas si difficile de dégainer les armes, de fournir un soutien militaire et humanitaire quant il s'agit de se déployer au Proche-Orient!! Les enjeux seraient-ils moins lucratifs, moins intéressants... Pourquoi la France qui se targue tant d'avoir une place importante dans la diplomatie internationale ne met pas tout en oeuvre pour inciter à une intervention?? Mais les politiques ont raison... Ne nous hâtons pas, toute décision doit être mûrement réfléchie (n'est-ce pas!). Je ne doute donc pas qu'avec un tel délai de réflexion, l'action internationale sera plus qu'efficace.

Comme le disair Kofi Annan, le Darfour c'est "l'enfer sur Terre"... Alors, comme beaucoup, je me demande comment la communauté internationale peut laisser se produire ce qu'on qualifie de "premier crime contre l'humanité du XXIe siècle"? Bush craint-il plus l'enfer que l'Empire du Mal? Pourtant, il se passe volontiers de l'accord des Nations Unies pour intervenir quand bon lui semble... pourquoi n'a-t-il toujours rien fait?

J'ai volontairement évité le débat qui consiste à définir ou non les événements du Darfour comme un génocide. Je ne suis pas revenue non plus sur le déroulement de ce conflit car le plus important me semblait de concentrer mon propos sur l'urgence et d'écrire un article rapide à lire. Pour plus d'infos, faites l'effort d'ouvrir les journaux, de surfer sur le net..

Je mets le lien d'Amnesty International. Si vous voulez apporter votre petite contribution :

http://web.amnesty.org/pages/sdn-index-fra

les chiffres cités ont été fournis par les instances humanitaires de l'ONU en 2004 et 2006

 

Par Tite J - Publié dans : Billet d'humeur...
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Dimanche 12 novembre 2006 7 12 /11 /2006 22:37

                           L'université française bat de l'aile et le savoir s'envole

« Vous allez assister à une arnaque, et nous allons vider vos poches » (Péruse)

 

Pour les accros de la télévision, regardez Sans Aucun Doute,

Pour les courses, regardez votre ticket de caisse,

   Pour l’université, regardez l’allure de nos bâtiments et des résidences      universitaires : La Faculté de lettres et la Résidence Jules Mousseron ne                  sont-ils pas des exemples ?

 

 

ü      Les restrictions budgétaires : l’Etat dépense moins pour un étudiant que pour un enfant de maternelle ! La nouvelle logique de rentabilité entraîne des suppressions de postes et de ce fait une dégradation de l’enseignement. En effet, le manque de financements des universités provoque de graves bouleversements (notamment la fermeture de centres universitaires).

 

ü      Le problème de l’enseignement : on constate, et non sans une certaine âpreté, un manque d’uniformisation de l’enseignement, à l’échelle nationale. Pourquoi la formation Langues Etrangères Appliquées n’est pas la même à Valenciennes, à Nice, ou même à Lille ? La mutualisation (soit la mise en commun des cours et des parcours) serait-elle la solution ?

  

ü      Privatisation de l’université : Souffrant de la politique de destruction du secteur public, les universités, au nom d’une prétendue compétitivité, ont laissé entrer l’entreprise dans la bergerie. A quand l’université en tant qu’entreprise où le rendement prévaudra sur la dispense d’un vrai savoir ? Que penser de la tenue d’un Forum Emploi Transfrontalier il y a 15 jours à la faculté d’Arts Plastiques ?

 

ü                 La vie étudiante : étudier dans des conditions acceptables devient un luxe ; augmentation des prix à la consommation. Dans notre belle ville universitaire de Valenciennes, le prix des transports en commun et de la restauration étudiante ont augmenté d’environ 3%.

Les étudiants français en ont marre : ils veulent des moyens, acquérir un vrai savoir, en finir avec la précarité de leur situation, ne plus étudier pour ne pas avoir de boulot… Les politiques laissent la situation de l’université française se détériorer par frilosité : les étudiants font-ils si peur ?

L’université est défavorisée au profit des grandes écoles. On augmente chaque année, le montant des inscriptions en fac, on revoit à la baisse le système des bourses… De plus en plus d’étudiants s’endettent pour étudier… A quoi joue-t-on ??

Vous assistez avec nous à une arnaque criante et écoeurante !! Flexibilité, polyvalence, compétitivité du savoir… quel bel avenir, pour les étudiants français !

Voilà le dernier tract de l'asso.. Certaines personnes l'auront peut-être entre les mains. A quand une vraie réflexion? qui osera s'atteler à une réforme plus que nécessaire?

 

Je ne résiste pas à l'envie de vous ajouter l'article d' Antonio Fischetti, dans le Charlie Hebdo de cette semaine, intitulé "Doctorat en soldes"

Jusqu'ici monopole public, le doctorat pourra désormais être délivré par des écoles privées.  Dans la marche à l'assujettissment de l'Université au secteur privé, un pas de taille vient d'être franchi en douce [...] Un arrêté passé en août (journal officiel n°195) met tout le monde à égalité dans l'attribution du doctorat. Premier risque : la dévaluation du diplôme. Dans une fac d'Etat, les enseignants sont évalués selon des règles précises. Il n'en va pas de même dans les établissements privés. Seconde conséquence : l'orientation des recherches. Les thésards seront légitimement tentés de choisir le labo le plus généreux. [...] Les recherches fondamentales risquent d'être encore plus délaissées au profit des applications à court terme décidées par les industriels.

Que tout ceci est beau.. Une fois de plus, "je suis sûre sûre qu'on nous prend pour des cons"... Voilà une chanson qui est plus que jamais d'actualité!

Par Tite J - Publié dans : Billet d'humeur...
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Jeudi 16 novembre 2006 4 16 /11 /2006 05:40

Robert Solé tente de traiter ici le sujet des groupies.... ou des moutons qui pensent trouver leur berger dans la personne du politique..... voire leur prophète.....Drôle mais pathétique.....



errer beaucoup de mains peut vous attirer des microbes. Conscient du danger, des hommes politiques américains ont pris l'habitude de s'éclipser discrètement lors de rencontres publiques pour utiliser une lotion antiseptique. Le sens civique de l'électeur est mis aussi à contribution, comme l'indique le New York Times : récemment, à Topeka (Kansas), des sympathisants républicains, alignés en rang d'oignons, ont accepté de se faire vaporiser les mains avant de saluer le vice-président Dick Cheney.

La classe politique peut s'en féliciter. N'est-ce pas elle, en général, que l'on soupçonne d'avoir les mains sales ?

"Laissez-moi la toucher, je porte bonheur !", criait au service d'ordre une admiratrice de Ségolène Royal, le 13 novembre, à Paris. Tous les électeurs n'ont pas ce pouvoir, mais pourquoi sont-ils si friands d'un contact physique avec les stars de la politique ? Pour les encourager ? Capter un peu de leur énergie ? Ou, comme l'incrédule saint Thomas, s'assurer que ces célébrités, passées de l'autre côté du miroir, appartiennent encore au commun des mortels ?


Robert Solé
Article paru dans l'édition du Monde du 16.11.06

http://www.lemonde.fr/
Par asso IRAA - Publié dans : Billet d'humeur...
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