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Discours de la servitude volontaire, Etienne de la Boétie




CQFD : Ce qu'il faut détruire ( surtout toutes ces habitudes de pensées....)


la Décroissance, le Journal de la joie de vivre (enfin ça dépend.....)
Il s'agit du journal des casseurs de pub. Il s'aligne sur le mouvement de la décroissance...
et pour les non initiés à la décroissance il existe un bouquin intitulé La décroissance pour tous de Nicolas Ridoux ainsi que de nombreux autres textes et brochures circulant sur le Net


Et Le Plan B, les amis!! Vla les "adeptes de la théorie du complot médiatique"!


Le Plan B est un bimestriel de critique des médias et d'enquêtes sociales. Diffusé en kiosques et dans les bonnes librairies, il informe sur l'information et publie des enquêtes sociales que vous ne lirez pas ailleurs.
http://www.leplanb.org : vous y trouverez tous les points de vente et les sommaires des diéfférents numérots. Allez hophophop on va dans la maison dla presse la plus proche, c'est pour la bonne cause!
Liberté Hebdo...
journal d'informations concernant le nord! http://www.libertehebdo.com/
En faisant un petit tour sur le Front...



Je me suis dit j'ose ou pas... allez! Et oui le FN a son propre canard, et je ne peux résister à l'envie de vous laisser le lien (disons que c'est de l'info alternative aussi).. http://www.frontnational.com/quotidien et puis pourquoi y faire un tour sur le site... c'est instructif! (prévoir une corbeille...)

Un petit détour par le monde de Chiche!

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Infos diverses

 


Réunion Chiche tous les 4ème mercredi du mois 18h30 au café citoyen de Lille


Manif contre l'EPR et pour des alternatives au nucléaire
Samedi 17mars 14h30 à Lille

A l'Univers, 12mars, Soirée Chiche! sur le nucléaire

Billet d'humeur...

Lundi 4 décembre 2006 1 04 /12 /2006 19:19
A relier avec l'excellente citation de Kant (article ci-dessous) de Tite J. ....



Là-bas hebdo No 13


Entre le 18 juin 2006 et le 8 juillet 2006, vous avez été plus de 200 000 à signer la pétition « Sauvons là-bas », soit 10 000 par jour pendant 20 jours. Un record inégalé. A ces Auditeurs Modestes et Géniaux nous adressons chaque semaine (ou presque) un rappel du programme de la semaine à (ré)écouter, ainsi que quelques nouvelles du front.


 Chers amis,

Chers amg,

Bolcheviiiiiiiik !!! 

C’était le mot unique du message que laissait une auditrice sur le répondeur de l’émission. Une auditrice ou un auditeur, impossible de distinguer tellement  le ton était  furibard. C’était au début des années 90, il suffisait que l’on évoque le chômage, une grève ou un brin de  perplexité devant la félicité  promise par la mondialisation, pour  que la voix retentisse sur le répondeur. Elle criait tout haut ce qui était écrit sur les étiquettes que certains  nous collaient alors  avec plus ou moins de tendresse, « Alternatifs, Marginaux, Atypiques, Gauchistes, Cautions, Alibis etc… ».  Mais, après tout, la condescendance  valait mieux que l’indifférence.  Et puis tous les auditeurs n’étaient pas aussi réducteurs.  Bref, faire c’est faire avec. Et nous fîmes avec. Même lorsqu’en dépit du succès (ou plutôt à cause du) nous avons été relégués à une scène plus étroite dans une salle réduite de moitié.   

Mais aujourd’hui  ne serions-nous pas en train de  perdre le public qui nous reste ?  Si la question se pose c’est qu’il  y a eu des choses étranges la semaine passée dans Là-bas. Deux  sujets d’émission ont suscité un grand émoi parmi les AMG,  des chasseurs et des patrons ! Oui vous avez bien lu, le lundi c’est à des chasseurs de palombe à qui  la parole était complaisamment offerte par Antoine Chao, le  mercredi c’était des  patrons qui avec François Rufin se prélassaient  sur les ondes nationales ! Incroyable, non ?

Certes les chasseurs étaient de braves chasseurs  respectueux de la nature et pointilleux sur le nombre de  « prélèvements »  effectués parmi les volatiles, certes les patrons étaient de braves patrons qui dénonçaient la mondialisation économique et fustigeaient  les fonds d’investissement qui détruisent les entreprises et les emplois par milliers. Mais tout de même, c’était des patrons, mais tout de même c’était des chasseurs. Et il y a eu le feu dans le répondeur.  «  Révisionnistes ! Sociaux traîtres !  charognards, Segolenistes ! » Les insultes fusèrent, « Faux alternatifs, dissidents bidons ! ». De quoi se poser des questions.

Déjà depuis quelque temps, nos adversaires ramollissent. Alexandre Adler ne daigne plus nous insulter,  ceux qui collaient  anonymement des tracts la nuit dans les couloirs pour nous dénoncer, ont découvert d’autres loisirs, Charlie Hebdo ne dénonce plus  « Serbie inter », Alain Finkielkraut  ne va plus  au tribunal pour réclamer impérieusement la condamnation de Daniel Mermet.

Alors ?  Coup de fatigue ?  Lassitude ? Ne serions nous pas insensiblement   en train de passer sous la bannière des PCPE ?(*)  verrons-nous bientôt  s’éloigner  les derniers amis  de notre petit canton médiatique ?

A la réflexion nous finissons par nous voir confrontés  à un mystère  qui dépasse  bien largement une émission de radio fut elle  aussi modeste et géniale : la question de la  soumission à l’autorité.  Comment avons-nous accepté cette image  marginale, allant même jusqu’à la revendiquer ? En règle générale, d’où nous vient cette souplesse d’échine qui nous fait accepter la portion congrue attribuée par le maître ?  Ah, voyez comme nous lui sourions au bout de notre laisse devant la niche qu’il daigne nous accorder!  Or nous sommes  majoritaires ! Bolchevik en russe signifie majoritaire et majoritaires nous sommes.  Pas toujours certes, mais bien souvent . Des exemples ?  Prenons quelques  thèmes que nous avons abordé : les OGM, le  CPE, le Kosovo, Chavez et le Venezuela, la critique des médias, la guerre en Irak, le referendum européen etc…Chaque fois nous étions avec la majorité de l’opinion. Pas toujours au début, et même rarement, mais chemin faisant nous nous sommes retrouvés très souvent avec l’opinion majoritaire.  Si le pouvoir envoie ses CRS matraquer les Faucheurs Volontaires ou les étudiants en lutte contre le Contrat Première Embauche, les médias ont tendance à faire oublier qu’une large majorité de l’opinion soutient ces luttes. Lorsque, à contre courant, nous mettons en doute la mise en scène de l’Otan autour du Kosovo, l’opinion finit par découvrir l’énorme médiamensonge dont elle a été le jouet. Face à la critique cinglante des médias dont nous nous faisons l’écho (Bourdieu, Halimi, Pierre Carles, Acrimed, François Ruffin,  etc…) la médiacratie campe dans un silencieux mépris, mais là aussi, la majorité de l’opinion exprime défiance et rejet croissants.  Et ainsi de suite. Aucune vantardise dans tout ça, aucune fanfaronnade, nous essayons de faire le meilleur usage possible de la formidable liberté qu’autorise l’indépendance financière  dont bénéficie Radio France. Certes il n’en va pas de même de l’indépendance politique et  lorsque les Français disent Non au  projet de referendum européen en mai 2005, nous sommes montrés du doigt pour  avoir participé à ce crime de lèse-majesté  contre le pouvoir médiatico-politique.

On pourrait continuer de donner des exemples. Mais le  mystère restera entier. Un mystère en trois questions :

-  Par quelle processus une majorité oublie qu’elle est la majorité, comment accepte-t-elle de se soumettre à la minorité au pouvoir tout en sachant qu’elle n’est pas légitime ? 

- Comment la minorité au pouvoir a-t-elle réussi à conquérir le pouvoir et à s’y maintenir en dépit de ses échecs  et des désastres sociaux, économiques,  environnementaux et culturels   dont elle est responsable ? Comment parvient-elle à faire croire à la majorité qu’elle est minoritaire et marginale ?

 - Combien de temps encaisserons-nous encore ? 

           En attendant, comme disait  Sally Mara lors de la prise du Palais d’Hiver, « Tiens bon la rampe ! »

 

Là-bas

 

 * PCPE, Pas de Couille Pas d’Embrouille.

Par Ju - Publié dans : Billet d'humeur...
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Samedi 13 janvier 2007 6 13 /01 /2007 14:03

Mes Chers compatriotes de métropole, d'outre-mer, de l'étranger...

A la veille de l'année 2007, qui sera particulièrement importante pourt l'avenir de notre pays, j'adresse, du fond du coeur, à chacune et à chacun d'entre vous mes voeux les plus chaleureux.

Et je pense d'abord à toutes celles et à tous ceux qui sont victimes de la solitude, de la maladie, de la détresse.

Je veux saluer avec respect et reconnaissance nos soldats qui défendent, partout dan sle monde, la paix et les valeurs de la France.

Ensemble, depuis que j'ai l'honneur de vous servir et de vous représenter, nous vivons des changements considérables.

Une économie mondiale en pleine expansion. Une concurrence de plus en plus vive mais qui nous ouvre aussi des opportunités nouvelles. La révolution de l'internet, qui transforme notre façon de communiquer, de travailer, de vivre en société. Un monde où la surexploitation des ressources naturelles dérègle le climat et mettra en danger l'humanité, si nous ne réagissons pas dès maintenant. Un monde qui n'a jamais été aussi riche et aussi pauvre à la fois. Un monde marqué par le 11 septembre, le terrorisme, la guerre en Irak, la crise au Proche-Orient, la tentation absurde et irresponsable du choc des civilisations et des cultures.

Parce que j'aime passionément la France, je me bats pour qu'elle prenne toute sa place dans ce nouveau monde tout en restant fidèle à elle-même. Je me bats pour que chaque Français, pour que chaque jeune en particulier, ait sa chance, où qu'il vive et quelles que soient ses origines.

Bien sûr, je voudrais que les choses avancent plus vite, et qu'elles avancent mieux pour chacun d'entre nous. Mais grâce à votre talent, grâce à votre travai, la France s'affirme. Avec l'action résolue du Premier ministre et de son gouvernement, le chômage baisse fortement : déjà 360 000 chômeurs de moins. La croissance est là et elle est solide. Nos retraites, notre sécurité sociale se réforment et c'est la garantie de leur avenir. Le nombre de logements sociaux nouveaux chaque année a doublé depuis 2002. Nos regards et nos comportements évoluent heureusement vis-à-vis des personnes handicapées, des victimes du cancer, des victimes de la violence routière. Grâce à votre mobilisation, près de 9 000 vies ont été sauvées sur les routes de France.

D'ici aux élections, j'aurai une double exigence : que le gouvernement soit au travail, à votre service, pour la sécurité, pour l'emploi, pour le pouvoir d'achat et que ces mois soient aussi des moments de débats ouverts, démocratiques et responsables et je m'y engagerai pleinement. Je voudrais vous dire ce soir quels en sont, à mes yeux, les enjeus majeurs.

Le premier, c'est l'unité et le rassemblement autour des valeurs qui font la France : la liberté, l'humanisme, le respect, et notamment le respect de la diversité et des différences, la laïcité, le combat contre le racisme, l'antisémitisme, le communautarisme. N'écoutez pas les apprentis sorciers de l'extrémisme. La France est forte, la France est belle quand elle sait tout à la fois, faire respecter ses règles et tendre la main.

Le deuxième enjeu, c'est évidemment le progrès économique et social. Je sais les souffrances et les difficultés auxqquelles certains d'entre vous sont confrontés. Je connais vos attentes pour ce qui concern les salairas et le pouvoir d'achat, c'est-à-dire, la juste récompense de votre travail. Mais gardez-vous cependant des idéologies, des illusions, du retour aux recettes qui ne marchent pas. C'est le travail, c'est la formation, c'est la recherche qui font la force des économies modernes. En donnant toute sa place au dialogue social, des réformes importantes sont devant nous : pour aller beaucoup plus loin dans la baisse du chômage, pour faire de la participation un véritable projet de société, pour donner plus de puissance à nos entreprises, pour mettre en place un véritable droit au logement opposable, c'est-à-dire faire du droit au logement une réalité. Et je demande au Gouvernement d'avance sur ce point dans les toutes prochaines semaines.

Le troisième enjeu, c'est de bien mesurer que la France a des responsabilités particulières dans le monde. La vocatioin de la France et son honneur, c'est d'affirmer sa voix avec force et avec indépendance pour la paix et pour la justice. C'est aussi son interêt. Ainsi, argir comme nous le faisons, pour le développement des pays les plus pauvres, c'est bien sûr, répondre à une exigence morale essentielle. Mais c'est également prévenir l'afflux à nos frontières de tous ceux qui quittent leur pays parce qu'ils n'ont plus d'espoir.

Le quatrième enjeu, c'est l'Europe. Depuis un an et demi, nous avons choisi de faire progresser l'Europe des projets : la recherche, lénergie, la sécurité, l'immigration. N'oublions jamais que l'Europe, c'est la garantie de la paix et de la démocratie sur notre continent. C'est donc notre avenir. Le 50e anniversaire du Traité de Rome, le 25 mars prochain, nous offre l'occasion de donner un nouveau souffle à la construction européenne : pour une Europe politique, pour une Europe de l'ambition économique et du progrès social, pour une Europe qui nous protège. La France y prendra naturellement toute sa part.

Enfin, il y a l'enjeu écologique. C'est un enjeu immédiat. Un enjeu politique. La France est le premier pays du monde à avoir inscrit en 2005 une Charte de l'environnement dans sa Constitution. En févirer, elle accueillera une conférence internationale pour accéler la marche vers une Organisatioin Mondiale de l'Environnement. Mais c'est aussi chez nous que ce combat se gagn, par le changement en profondeur de nos comportements et de nos politiques. C'est une exigence et c'est une chance. Avec la nécessité d'inventer une économie respectueuse de l'environnement, c'est une nouvelle révolution industrielle qui est devant nous, celle du développement durable. Elle sera source de croissance et d'emplois et la France a tous les atouts pour en être le champion.

Mes chers Compatriotes,

Oui, nous pouvons être fiers d'être Français! Poursuivons notre effort de modernisation. Ne cherchons pas à imiter. Soyons nous-mêmes. Au printemps prochain, vous aurez à faire des choix décisifs. Faites vivre intensément vos convictions. Vous êtes le peuple souverain. La France a besoin de chacune et chacun d'entre vous. Elle compte sur vous.

Vive la République! Vive la France!

                                                                                              allocution de J. Chirac, le 31/12/06, aux Français.

Bienvenue en Chiraquie... Ici, il n'y a que des bonnes choses, et l'avenir est celui des lendemains qui chantent! Notre Président prend bizarrement l'allure d'un "Don Quichotte" des temps modernes.. Mais, il a raison "ne cherchons pas à imiter. Soyons nous-mêmes. [...] peuple souverain ".

Je me garderai donc du retour aux recettes qui ne marchent pas..  Reste à savoir si après douze ans de politique néo-libérale, la recette a donné satisfaction. Que Chirac soit candidat ou pas est bien la dernière de mes préoccupations... Mais je compte bien faire vivre intensément mes convictions, ne t'inquiète pas Monsieur l'épris de justice!

Par Tite J - Publié dans : Billet d'humeur...
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Dimanche 25 février 2007 7 25 /02 /2007 10:49
Par asso IRAA - Publié dans : Billet d'humeur...
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Jeudi 1 mars 2007 4 01 /03 /2007 12:14

Il y a trois sortes de tyrans.

Les uns règnent par l'élection du peuple, les autres par la force des armes, les derniers par succession de race.


La Boétie

Par asso IRAA - Publié dans : Billet d'humeur...
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Jeudi 15 mars 2007 4 15 /03 /2007 21:49
Une fois n'est pas coutume, les Vingt-Sept ont tenu à souligner, dans les conclusions du Conseil européen des 8 et 9 mars, "l'importance de la dimension sociale" de l'Union. Cette petite phrase a fait l'objet de longues discussions préalables. Elle figurait dans les premières versions du texte avant de disparaître des suivantes puis de réapparaître dans le texte final. En revanche, la référence à des "normes minimales communes" et à un "salaire équitable", présente dans la rédaction initiale, a été écartée. La question sociale, qui divise profondément les Etats membres, est rarement abordée dans les sommets européens. Lorsqu'elle l'est, il faut des trésors de diplomatie pour concilier les positions.

Partisans et adversaires de "l'Europe sociale" se sont également affrontés sur l'avenir du "modèle social européen". Les premiers plaidaient pour son renforcement, les seconds pour sa modernisation.

" les seconds pour sa modernisation."

Comprendre sa destruction..comme elle est belle la novlangue.....


Source : Le Monde
Par asso IRAA - Publié dans : Billet d'humeur...
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