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Ouvrages à lire absolument....
Le droit à la paresse, Paul Lafargue
Discours de la servitude volontaire, Etienne de la Boétie




CQFD : Ce qu'il faut détruire ( surtout toutes ces habitudes de pensées....)


la Décroissance, le Journal de la joie de vivre (enfin ça dépend.....)
Il s'agit du journal des casseurs de pub. Il s'aligne sur le mouvement de la décroissance...
et pour les non initiés à la décroissance il existe un bouquin intitulé La décroissance pour tous de Nicolas Ridoux ainsi que de nombreux autres textes et brochures circulant sur le Net


Et Le Plan B, les amis!! Vla les "adeptes de la théorie du complot médiatique"!


Le Plan B est un bimestriel de critique des médias et d'enquêtes sociales. Diffusé en kiosques et dans les bonnes librairies, il informe sur l'information et publie des enquêtes sociales que vous ne lirez pas ailleurs.
http://www.leplanb.org : vous y trouverez tous les points de vente et les sommaires des diéfférents numérots. Allez hophophop on va dans la maison dla presse la plus proche, c'est pour la bonne cause!
Liberté Hebdo...
journal d'informations concernant le nord! http://www.libertehebdo.com/
En faisant un petit tour sur le Front...



Je me suis dit j'ose ou pas... allez! Et oui le FN a son propre canard, et je ne peux résister à l'envie de vous laisser le lien (disons que c'est de l'info alternative aussi).. http://www.frontnational.com/quotidien et puis pourquoi y faire un tour sur le site... c'est instructif! (prévoir une corbeille...)

Un petit détour par le monde de Chiche!

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Infos diverses

 


Réunion Chiche tous les 4ème mercredi du mois 18h30 au café citoyen de Lille


Manif contre l'EPR et pour des alternatives au nucléaire
Samedi 17mars 14h30 à Lille

A l'Univers, 12mars, Soirée Chiche! sur le nucléaire

Jeudi 16 novembre 2006 4 16 11 2006 05:40

Robert Solé tente de traiter ici le sujet des groupies.... ou des moutons qui pensent trouver leur berger dans la personne du politique..... voire leur prophète.....Drôle mais pathétique.....



errer beaucoup de mains peut vous attirer des microbes. Conscient du danger, des hommes politiques américains ont pris l'habitude de s'éclipser discrètement lors de rencontres publiques pour utiliser une lotion antiseptique. Le sens civique de l'électeur est mis aussi à contribution, comme l'indique le New York Times : récemment, à Topeka (Kansas), des sympathisants républicains, alignés en rang d'oignons, ont accepté de se faire vaporiser les mains avant de saluer le vice-président Dick Cheney.

La classe politique peut s'en féliciter. N'est-ce pas elle, en général, que l'on soupçonne d'avoir les mains sales ?

"Laissez-moi la toucher, je porte bonheur !", criait au service d'ordre une admiratrice de Ségolène Royal, le 13 novembre, à Paris. Tous les électeurs n'ont pas ce pouvoir, mais pourquoi sont-ils si friands d'un contact physique avec les stars de la politique ? Pour les encourager ? Capter un peu de leur énergie ? Ou, comme l'incrédule saint Thomas, s'assurer que ces célébrités, passées de l'autre côté du miroir, appartiennent encore au commun des mortels ?


Robert Solé
Article paru dans l'édition du Monde du 16.11.06

http://www.lemonde.fr/
Par asso IRAA - Publié dans : Billet d'humeur...
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Mercredi 15 novembre 2006 3 15 11 2006 20:37

A lire!


Réseaux d'influence : un constat accablant

Vincent Giret et Véronique Le Billon, journalistes à L'Expansion ont publié en 2000 aux éditions du Seuil un livre intitulé Les vies cachées de DSK, relatif à Dominique Strauss-Kahn (DSK). Le chapitre intitulé « Ministre privé » nous montre de façon préoccupante la collusion entre un ancien ministre de l'économie et le lobby nucléaire. Aucun des faits cités n'a fait l'objet d'un démenti de l'intéressé. La Cour des comptes a même sévèrement critiqué DSK pour les honoraires de consultant qu'il a perçus d'EDF entre 1994 et 1996 (1,5 million de francs). La Cour a souligné « l'insuffisance des termes du contrat d'origine, qui ne donne aucune indication sur le contenu de la prestation assurée ». Un porte-parole d'EDF a pour sa part affirmé au Canard enchaîné que les relations du groupe avec DSK avaient été « dans la norme de ce qui se pratique » avec ses quelques dix mille consultants. Pour notre part, nous serions curieux de connaître cette liste. Grâce à l'aimable autorisation des auteurs de ce livre, nous en reproduisons ci-dessous un extrait. Celui-ci constitue un constat accablant.

Dominique Strauss-Kahn signe un contrat avec EDF(en 1994] C'est lui qui prend l'initiative discrète de proposer ses services par un intermédiaire. Il ne veut pas s'exposer personnellement à un éventuel refus. Pour sonder le terrain auprès de Jean-Michel Fauve, le directeur des affaires internationales d'EDF, il envoie donc une connaissance socialiste, le député Jacques-Roger Machard, battu lui aussi aux législatives de mars en Haute-Garonne, et tout juste embauché à Électricité de France. Fauve et Strauss-Kahn s'apprécient depuis les voyages officiels qu'ils ont faits ensemble entre 1991 et 1993. « je l'ai vu à l'oeuvre comme ministre dans des négociations très dures en Indonésie, il a une intelligence de situation et une profonde culture internationale », confie le premier.

Le dirigeant d'EDF saisit immédiatement l'intérêt qu'il peut trouver à s'attacher les services de Dominique Strauss-Kahn Fauve a pu constater que l'ancien ministre est l'un des rares à l'époque à penser que les entreprises publiques françaises doivent conquérir des positions à l'étranger, contre l'avis de la direction du Trésor à Bercy et les tenants d'un secteur public exclusivement tourné vers des intérêts nationaux. Dans l'esprit de Jean-Michel Fauve, l'ancien ministre n'est pas seulement un excellent conseiller stratégique, il sera aussi un avocat solide et légitime pour vaincre les réticences des autorités de tutelle de l'État français.

Lors de leur première entrevue, Fauve et Strauss-Kahn évoquent le Maroc où ils ont passé une partie de leur enfance, l'un à Marrakech, l'autre à Agadir. ils font affaire rapidement. Gilles Ménage, le nouveau président d'EDF et ancien directeur de cabinet de François Mitterrand, donne délégation à son second, jean Sergougnoux, pour signer le contrat de « conseil en relations internationales » pour 30 000 francs par mois. « DSK vient passer deux ou trois heures avec moi tous les quinze jours pour des discussions de stratégie d'entreprise et pour préparer des missions à l'étranger», précise le directeur d'EDF.

Jean-Michel Fauve lui soumet immédiatement le dossier allemand : EDF a alors le
projet de développer un réacteur du futur, l'« EPR », en coopération avec l'Allemand Siemens et le Français Framatome. Strauss-Kahn a toujours été favorable au nucléaire et, comme ministre de l'industrie, il avait discrètement contré la pression exercée par les écologistes. 11 avait aussi fermement engagé la coopération franco-allemande sur ce dossier sensible. « Le rôle de l'État, expliquait le ministre en octobre 1992, c'est un rôle de marieur, de catalyseur d'alliances ; dans le nucléaire, ce sont les français EDF et Framatome qui travaillaient avec les électriciens allemands et Siemens sur un projet de réacteur du futur. Dans l'électronique, ce sont des industriels français et italiens qui produisent en commun les puces SGS-Thomson. Ces coopérations auraient pu se nouer sans l'État, mais il se trouve que, dans ces deux cas, les pouvoirs publics ont joué un incontestable rôle d'aiguillon. » Pourquoi alors ne pas continuer,
malgré l'alternance politique et le changement de gouvernement ? EDF a apprécié le travail du ministre, elle l'utilise cette fois dans la coulisse, comme Alcatel avec ses soucis bruxellois.

EDF veut à tout prix s'assurer que la réalisation de son projet nucléaire ne sera pas entravée par les députés du SPD, le Parti social-démocrate, frère allemand du PS français, mais parfois plus enclin à rejoindre la politique des Verts d'outre-
Rhin, évidemment très antinucléaires. Le SPD est alors dans l'opposition, mais son activisme ou sa neutralité bienveillante sur ce sujet peut condamner ou faciliter le projet. Jean-Michel Fauve a été directeur du projet de la centrale très controversée de Plogoff, en Bretagne ; il sait combien l'opinion publique peut déstabiliser une opération de cette nature. « En Allemagne, nous avons besoin d'engager des discussions de fond, loin des meetings, d'organiser des réunions confidentielles », explique-t-il. Un contact est identifié outre-Rhin : le député européen SPD Roif Linkohr, fondateur de l'Office d'évaluation des choix scientifiques et techniques du Parlement européen. Ce physicien est l'un des très rares pronucléaires du Parti social-démocrate.

Voilà Dominique Strauss-Kahn engagé dans une mission très politique de lobbying et de longue haleine. Il joue de son double carnet d'adresses pour organiser une série de rencontres discrètes à Düsseldorf et à Strasbourg, mêlant à la fois des députés (ou ex-députés) socialistes français et des élus sociaux-démocrates allemands. Très intéressée par cette prestation, la Cogema - qui produit les combustibles nucléaires - accepte de cofinancer l'opération avec EDF. Son président Jean Syrota appelle dix fois Jean-Michel Fauve pour aligner au franc près les tarifs de la Cogema sur ceux concédés par EDF à Dominique Strauss-Kahn... Au total, la Cogema lui versera 600 000 francs.

Du côté socialiste français, DSK joue avec une extrême prudence et beaucoup d'ambiguïtés, il implique dans l'opération tous les spécialistes socialistes de l'énergie et quelques figures très pro-européennes, sans toujours leur préciser qu'il travaille pour le compte d'EDF et de la Cogema. Pour ses amis politiques, DSK agit ici dans le cadre de ses fonctions de délégué national du Parti socialiste. Dans ce groupe confidentiel, se retrouvent son complice Pierre Moscovici, l'économiste physicien et député européen Gérard Fuchs, le député de Meurthe-et-Moselle et nouveau président de l'Office d'évaluation des choix scientifiques et techniques Jean-Yves Le Deaut, le chercheur en électrochimie et ancien député des Hauts-de-Seine Philippe Bassinet, l'ancien ministre délégué à l'énergie auprès de DSK entre 1992 et 1993 André Billardon et le député du Nord, membre de l'Office parlementaire d'évaluation des déchets nucléaires, Christian Bataille. Tous acquis à la cause nucléaire. D'autres responsables socialistes sont conviés à la discussion, comme Élisabeth Guigou et Henri Nallet.

Dominique Strauss-Kahn se rend aussi à Bonn, où il se présente à l'ambassade de France, qui lui a préparé quelques rendez-vous, non comme un consultant d'EDF et de la Cogema - cela reste secret -, mais comme un officiel du Parti socialiste, chargé de suivre les questions énergétiques. C'est à cette occasion qu'il rencontre pour la première fois Gerhard Schrôder, futur chancelier, et déjà très connu pour ses liens privilégiés avec les plus grands patrons allemands. Le consultant d'EDF sonde aussi le leader écologiste et très pragmatique Joschka Fischer, qui deviendra, à l'automne 1998, ministre des affaires étrangères du
gouvernement Schrôder. Pour ces missions et ces réunions spéciales, le secrétariat de DSK envoie à la comptabilité d'EDF trois factures de plus de 200 000 francs chacune, qui s'ajoutent ainsi à ses propres honoraires mensualisés.

À cette occasion, Strauss-Kahn rédige un texte-quiz censé distinguer le vrai du faux dans le domaine du nucléaire. « Mon ami le prix Nobel de physique Georges Charpak - par ailleurs administrateur de la Cogema (NdA) - m'a dit que ce document était le meilleur qu'il ait jamais lu sur la question », confie aujourd'hui Strauss-Kahn. Ce lobbying politique, digne des romans d'espionnage de John Le Carré, dure quatre ans, et ne sera interrompu que par le retour de la gauche au pouvoir. Strauss-Kahn n'oubliera pas cette cause nucléaire : devenu ministre de l'économie et des finances, il tiendra des propos sans ambiguïté en février 1999, lors d'un voyage de trois jours dans les nouveaux lânder d'Allemagne de l'Est : « Un grand pays industriel comme l'Allemagne ne peut pas rester à l'écart d'une des technologies maîtresses du futur », lance-t-il, avant de souligner l'importance de l'EPR, le fameux réacteur.

EDF utilise également DSK sur des contrats difficiles à l'étranger: « il connaît tous les ministres de la terre », s'émerveille Jean-Michel Fauve. Au Maroc, Strauss Kahn entretient un réseau exceptionnel de relations et d'amitiés; à Paris, dans le sud de la France ou à Rabat, il a sympathisé avec André Azoulay, le conseiller financier international du roi Hassan 11 et aujourd'hui de son fils héritier du trône Mohammed Vl.« Au Maroc, Dominique est chez lui », résume André Azoulay. Strauss-Kahn intervient avec succès sur plusieurs dossiers d'EDF, notamment lors d'une prise de contrôle de la Régie des eaux de Casablanca, en association avec la Lyonnaise des eaux. Il échoue en revanche sur un projet de prise de participation financière dans une centrale nucléaire marocaine, un marché finalement emporté par les États-Unis. DSK prodigue aussi ses conseils sur un contrat qui tourne mal en Grèce. Il travaille encore sur des dossiers en Argentine, en Finlande, en Afrique du Sud... jusqu'en 1997, EDF lui verse au total environ 1,5 million de francs.

http://www.sortirdunucleaire.org/info16/li1610.htm

Par asso IRAA - Publié dans : Et pendant ce temps là, du coté du PS
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Lundi 13 novembre 2006 1 13 11 2006 06:50
Par asso IRAA - Publié dans : Agenda : Evenements
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Dimanche 12 novembre 2006 7 12 11 2006 23:17

 

M'étant éloignée quelque temps de mes obligations cybernétiques, je reviens pour pousser un grand coup de gueule... contre notre vieil et plus qu'inutile président de la République!

En effet, je suis surprise de voir que la fonction de président de la République française se limite aujourd'hui à une intervention du 14 juillet, à une explication sur un coup de boule (dot la presse a su faire ses choux gras), à une visite en Chine (au pays merveilleux pays des droits de l'Homme), à la remise de médaille d'un criminel (Poutine) et au dépôt de gerbes du 11 novembre...

Plus surprenant encore... Comment le dirigeant d'un pays qui se targuent d'être le pays des droits de l'Homme peut se regarder dans la glace en sachant qu'il vient de remettre une médaille de la légion d'honneur sans scrupule! Cela ne veut-il plus rien dire en France que la protection des journalistes, la liberté d'expression, la liberté d'opinion?? Celui qui a sur les mains le sang du peuple tchétchène mérite-t-il tant d'honneur??? Mais est-ce si étonnant quand on voit un Johnny Hallyday, un Bizente Lizarazu être décoré de cette même légion... et avec le grade d'officier pour l'auteur du coup de boule!! Honteux... dégueulasse! et après on ose venir mettre une gerbe sur la tombe du soldat inconnu!!

M. Chirac a peut être perdu certaines de ses  valeurs, mais pas nous! Comme on doit rire de nous à l'étranger, on veut défendre la pauvre et l'orphelin sur la scène politique internationale et on décore un scélérat, des joueurs de foot et un chanteur (dont la maitrise du français est loin d'être exemplaire)!

Voilà un petit coup de gueule a posteriori sur la "peoplisation" et le détournement de valeurs qu'on disaient républicaines... Mais est-ce si étonnant quand on voit le recours à l'intrusion du "showbiz" dans le monde politique et à la politique souterraine mais bien réelle de la vente internationale d'armes que mène l'Etat français.

 

Par Tite J - Publié dans : Coup de gueule!
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Dimanche 12 novembre 2006 7 12 11 2006 22:37

                           L'université française bat de l'aile et le savoir s'envole

« Vous allez assister à une arnaque, et nous allons vider vos poches » (Péruse)

 

Pour les accros de la télévision, regardez Sans Aucun Doute,

Pour les courses, regardez votre ticket de caisse,

   Pour l’université, regardez l’allure de nos bâtiments et des résidences      universitaires : La Faculté de lettres et la Résidence Jules Mousseron ne                  sont-ils pas des exemples ?

 

 

ü      Les restrictions budgétaires : l’Etat dépense moins pour un étudiant que pour un enfant de maternelle ! La nouvelle logique de rentabilité entraîne des suppressions de postes et de ce fait une dégradation de l’enseignement. En effet, le manque de financements des universités provoque de graves bouleversements (notamment la fermeture de centres universitaires).

 

ü      Le problème de l’enseignement : on constate, et non sans une certaine âpreté, un manque d’uniformisation de l’enseignement, à l’échelle nationale. Pourquoi la formation Langues Etrangères Appliquées n’est pas la même à Valenciennes, à Nice, ou même à Lille ? La mutualisation (soit la mise en commun des cours et des parcours) serait-elle la solution ?

  

ü      Privatisation de l’université : Souffrant de la politique de destruction du secteur public, les universités, au nom d’une prétendue compétitivité, ont laissé entrer l’entreprise dans la bergerie. A quand l’université en tant qu’entreprise où le rendement prévaudra sur la dispense d’un vrai savoir ? Que penser de la tenue d’un Forum Emploi Transfrontalier il y a 15 jours à la faculté d’Arts Plastiques ?

 

ü                 La vie étudiante : étudier dans des conditions acceptables devient un luxe ; augmentation des prix à la consommation. Dans notre belle ville universitaire de Valenciennes, le prix des transports en commun et de la restauration étudiante ont augmenté d’environ 3%.

Les étudiants français en ont marre : ils veulent des moyens, acquérir un vrai savoir, en finir avec la précarité de leur situation, ne plus étudier pour ne pas avoir de boulot… Les politiques laissent la situation de l’université française se détériorer par frilosité : les étudiants font-ils si peur ?

L’université est défavorisée au profit des grandes écoles. On augmente chaque année, le montant des inscriptions en fac, on revoit à la baisse le système des bourses… De plus en plus d’étudiants s’endettent pour étudier… A quoi joue-t-on ??

Vous assistez avec nous à une arnaque criante et écoeurante !! Flexibilité, polyvalence, compétitivité du savoir… quel bel avenir, pour les étudiants français !

Voilà le dernier tract de l'asso.. Certaines personnes l'auront peut-être entre les mains. A quand une vraie réflexion? qui osera s'atteler à une réforme plus que nécessaire?

 

Je ne résiste pas à l'envie de vous ajouter l'article d' Antonio Fischetti, dans le Charlie Hebdo de cette semaine, intitulé "Doctorat en soldes"

Jusqu'ici monopole public, le doctorat pourra désormais être délivré par des écoles privées.  Dans la marche à l'assujettissment de l'Université au secteur privé, un pas de taille vient d'être franchi en douce [...] Un arrêté passé en août (journal officiel n°195) met tout le monde à égalité dans l'attribution du doctorat. Premier risque : la dévaluation du diplôme. Dans une fac d'Etat, les enseignants sont évalués selon des règles précises. Il n'en va pas de même dans les établissements privés. Seconde conséquence : l'orientation des recherches. Les thésards seront légitimement tentés de choisir le labo le plus généreux. [...] Les recherches fondamentales risquent d'être encore plus délaissées au profit des applications à court terme décidées par les industriels.

Que tout ceci est beau.. Une fois de plus, "je suis sûre sûre qu'on nous prend pour des cons"... Voilà une chanson qui est plus que jamais d'actualité!

Par Tite J - Publié dans : Billet d'humeur...
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